Le Dahlia Noir

Le Dahlia Noir
Dernier film du grand Brian de Palma (Scarface, mais aussi Mission : Impossible 1er du nom, ou encore le génialissime Snake Eyes), Le Dahlia Noir est un film noir, qui adapte le roman de James Ellroy, lui-même inspiré du fait divers du meurtre du Dahlia Noir, dans les années 40 en Californie.
Avec un scénario aussi complexe que celui-ci, le Dahlia Noir ne pouvait qu'être complexe ! Et je dirais même... confus ! Le dénouement final, et les histoires qui se recoupent, les rebondissements et les fausses pistes perdent au final complètement le spectateur (Ou alors, je n'étais pas assez concentrée sur le film... A méditer !!)
Enfin bon ! Le film est tout de même esthétiquement magnifique ! Le sens du cadre et du décor de Brian de Palma est absolument merveilleux, la façon dont il filme l'espace et ses acteurs est tout simplement belle ! Et le résultat final est un film à l'esthétique d'une pure beauté !
Le film est violent, noir. Corruption, sang, perversion... Tous les ingrédients se mélangent.
Et le quatuor Josh Hartnett-Scarlett Johansson-Aaron Eckhart-Hilary Swank est vraiment très bon.
Au final, on obtient un beau film, bien qu'un peu confus... Je finirais par une citation du magazine Studio, qui résume en fait assez bien l'impression qu'on a quand on sort de la salle de cinéma : "Le spectateur, emporté par un tsunami d'évènements, s'accroche comme il peut à sa bouée, mais finit par boire la tasse."


Dans les années 40, à Los Angeles, Bucky et Lee, deux inspecteurs, s'attaquent à une affaire de meurtre particulièrement difficile. Une starlette, Elizabeth Short, a été découverte atrocement mutilée. Sa beauté et sa fin tragique deviennent les sujets de conversation de toute la ville.
Certains sont prêts à tout pour en tirer bénéfice... ou cacher leurs secrets. Quels étaient les liens de la victime avec la puissante famille Linscott ? Que vivait-elle dans son intimité ? Et avec qui ? Au-delà des apparences, l'enquête commence...

# Posté le lundi 13 novembre 2006 08:30

Modifié le lundi 13 novembre 2006 10:15

Mémoires de nos Pères

Mémoires de nos Pères
A venir...

Au cinquième jour de la sanglante bataille d'Iwo Jima, cinq Marines et un infirmier de la Navy hissent ensemble le drapeau américain au sommet du Mont Suribachi, tout juste repris aux Japonais. L'image de ces hommes unis face à l'adversité devient légendaire en l'espace de quelques jours. Elle captive le peuple américain, las d'une guerre interminable, et lui donne des motifs d'espérer.
Pour mettre à profit cet engouement, les trois "porte-drapeaux" sont livrés à l'admiration des foules. Leur nouvelle mission : servir leur pays en vendant les précieux Bons qui financent l'effort de guerre.
Le laconique John "Doc" Bradley, le timide Amérindien Ira Hayes et le fringant Rene Gagnon se prêtent au jeu avec un dévouement exemplaire. Ils sillonnent sans relâche le pays, serrent des milliers de mains et prononcent des allocutions. Mais, en leur for intérieur, une autre bataille se livre...

# Posté le lundi 13 novembre 2006 08:28

Modifié le jeudi 31 mai 2007 18:25

Les fils de l'Homme

Les fils de l'Homme
Autant annoncer la couleur tout de suite : j'ai adoré !
Si vous n'aimez pas l'anticipation, n'allez pas voir Les fils de l'Homme ! A une époque proche de nous, l'humanité est en proie à la disparation. Pas une seule naissance depuis 18 ans, et le dernier né, l'humain le plus jeune de la Terre vient d'être assassiné.
Avec l'espoir qu'un jour les femmes redeviendront fécondes, l'humanité tente de survivre dans un monde où règne un certain chaos.
Jusqu'au jour où... Une femme tombe enceinte. Et un homme, seul contre tous, va avoir la charge de sa protection.
Bien que l'histoire est une place énorme dans le film, l'intêret des Fils de l'Homme repose surtout sur la réalisation d'Alfonso Cuaron. Filmé entièrement en caméra à l'épaule, avec des plans séquences magnifiques, Les fils de l'Homme est une réussite !
Mais cette réussite, il la doit aussi aux acteurs : Clive Owen en tête ! (Qui, décidément, aurait fait un bien meilleur James Bond que l'autre espèce de lavette de Daniel-Craig-j'ai-autant-de-charisme-qu'une-pastèque-!!) qui mène l'action à lui seul. Julianne Moore n'est là que pour lancer la machine, et elle disparait bien vite. Mais le must, finalement, c'est Michael Caine, dans un rôle dans lequel on ne l'attendait pas ! Une espèce de marginal junkie babacool, absolument merveilleux.
Non vraiment, Les fils de l'Homme est génial ... Bien qu'il est vrai que l'on ressort du film en se posant trop de questions auxquelles on n'a aucune réponse. Mais pour cela... Il va me falloir lire le livre !!!


Dans une société futuriste où les êtres humains ne parviennent plus à se reproduire, l'annonce de la mort de la plus jeune personne, âgée de 18 ans, met la population en émoi. Au même moment, une femme tombe enceinte - un fait qui ne s'est pas produit depuis une vingtaine d'années - et devient par la même occasion la personne la plus enviée et la plus recherchée de la Terre. Un homme est chargé de sa protection...

# Posté le lundi 13 novembre 2006 08:26

Modifié le lundi 13 novembre 2006 09:12

Dans Paris

Dans Paris
Ambiance nouvelle vague... Nous voilà transporté dans Paris, film français à part, avec un univers qui lui est propre. Je pense que soit on accroche direct, soit on n'aime pas du tout, tant l'ambiance lourde et lente qui plane tout au long du film est particulière. De plus, il est porté par un duo d'acteurs français très bon (Romain Duris... que j'aime bien moi ! et Louis Garrel.)
La manière dont ce dernier s'adresse à la caméra dès le début du film donne le ton. Un film à part, oui. Un bon film, aussi ! Bien que peu accessible je pense. (Je me comprends, si si !!)


Dans Paris suit les aventures sentimentales de deux frères et dessine ainsi le portrait d'une famille dont la devise serait "Prends la peine d'ignorer la tristesse des tiens".

# Posté le lundi 13 novembre 2006 08:23

Modifié le lundi 13 novembre 2006 08:43

Les Temps Modernes

Les Temps Modernes
Les Temps Modernes... Film culte du 7ème Art. Chef-d'oeuvre du grand Charlie Chaplin... Que j'ai enfin vu !
Et que dire ? On rit tellement devant ce grand petit homme qu'était Charlot qu'on ne peut pas ne pas aimer Les Temps Modernes. L'humour, derrière lequel se cache une profonde critique de la société, est totalement irrésistible.
A voir. Ne serait-ce que pour dire "J'ai vu !"


Je veux le voir!!!

Charlot est ouvrier dans une gigantesque usine. Il resserre quotidiennement des boulons. Mais les machines, le travail à la chaîne le rendent malade, il abandonne son poste, recueille une orpheline et vit d'expédients. Le vagabond et la jeune fille vont s'allier pour affronter ensemble les difficultés de la vie...

# Posté le lundi 13 novembre 2006 08:21

Modifié le jeudi 31 mai 2007 18:26